La Suisse n’a pas besoin d’héliski

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Chaque année en Suisse, la pratique de l'héliski engendre 15'000 vols touristiques vers les 42 places d'atterrissage existant en montagne. Rien qu'autour du patrimoine mondial de la nature Jungfrau-Aletsch, on dénombre environ 3000 vols touristiques. En France et en Allemagne, l'héliski est interdit. Il doit aussi l'être en Suisse!

Pétition remise

Pour que le calme hivernal règne à nouveau dans les Alpes suisses, l'ATE et les organisations partenaires ont organisé cet hiver une pétition.
Signée par plus de 14'000 personnes, celle-ci a été remise le 20 avril 2010 à l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC).

Contexte - l'exception suisse

Selon l’Office fédéral de l’aviation civile OFAC, sur les 15'000 vols annuels d'héliski en Suisse, plus de la moitié des places d’atterrissage choisies se trouvent à l’intérieur ou à proximité de paysages protégés.
Aucun autre pays alpin ne tolère un tel ballet aérien qui pèse lourdement sur la nature et l’environnement. En Autriche, l’héliski n’est autorisé qu’à deux endroits du Vorarlberg. En France, au Liechtenstein et en Allemagne, cette pratique est interdite. Elle doit aussi l'être en Suisse!

Objectif de la pétition

Il est grand temps d’interdire complètement en Suisse l’héliski. Il s’agit surtout de supprimer les places d’atterrissage dans les réserves naturelles. Des autorisations spéciales permettraient aux organisations de sauvetage d’effectuer des vols d’entraînement.
L'objectif est de protéger les hommes et la nature unique des Alpes, avec sa faune exceptionnelle, contre les conséquences de cette surexploitation aberrante de l’espace alpin. 

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Remise de la pétition

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